Reishiki (étiquette)

Comportement dans un dojo et étiquette du Bozendo

Extrait :


En Orient comme en Occident, il a toujours existé des règles de comportement en société, vis à vis de supérieurs hiérarchiques, à l'occasion de cérémonies religieuses, et bien entendu dans la plupart des situations de combat. Dans les sociétés féodales, au Japon comme ailleurs, l'étiquette a constitué une des plus sûres façons d'imposer un système hiérarchique et de contenir les classes guerrières.

Au cours des siècles, les techniques martiales ont été enseignées et transmises dans des «écoles » appelées «ryu », qui étaient souvent des lieux secrets et fermés, et où les samouraïs pouvaient aussi étudier des disciplines comme la stratégie, l'équitation, la calligraphie, la poésie, l'ikébana, etc...

Jusqu'au 18ème et même 19ème siècle, les entraînements restaient rudes et dangereux, on apprenait à défendre sa vie et son honneur dans un contexte de conflits féodaux, ou ensuite dans un milieu social où les duels réglaient la plupart des problèmes relationnels. Il était alors indispensable d'appliquer des règles de comportement et de sécurité ayant pour but de favoriser le respect mutuel et de développer la parfaite maîtrise de soi et de ses émotions. Puis les «jutsu » sont devenus des «do », les salles d'armes des Dojos, les pratiquants ont remplacé les samouraïs...

L'étiquette est restée, par respect des traditions mais aussi pour permettre un travail intérieur, personnel, qui n'apparaît pas au débutant et qui se révèle petit à petit comme un élément clé de la pratique...

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